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Toltèques et bouddhistes se croisent

Ne réagissez à rien de façon personnelle.

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.”

Je crois que des 4 accords toltèques, le seul qui me semble plus dur à appliquer que celui-ci est celui de la parole.

Ne réagir à rien de façon personnelle, ça signifie considérer que chaque être humain croisant notre route a la même valeur, y compris soi-même. Car c’est logique, si on réagit de façon personnelle, c’est qu’il y a intérêt personnel quelque part.

Pas facile, quand on a des proches, des amis, de la famille, de se dire que chacun d’eux a la même valeur que l’inconnu d’en face. Dans l’autre sens, pas facile de se dire que je dois aimer cette personne que je ne connais pas comme si c’était ma mère.

Mais le bouddhisme a une réponse à cela. Un bouddhiste appelle cela “se libérer de l’attachement”. Et cela concerne, les êtres (tous les êtres) comme les choses : il faut aimer chacun de manière égale, et ne s’attacher à personne. C’est le juste milieu.

Dans le livre “Cheminer vers l’éveil”, pour résumer grossièrement, il est expliqué que l’attachement quel qu’il soit est inévitablement source de souffrance. Supprimons l’attachement, et nous supprimerons la souffrance.

Celui ou celle qui parvient à redistribuer son affection au monde entier sera protégé de toute réaction personnelle.

Supprimer de son dialogue mental toute réaction personnelle, c’est très très difficile. Ca demande une vigilance et une attention de chaque instant. Une pleine conscience.

J’ai toujours aimer le mélanges des genres proches. Supprimer l’attachement comme un bouddhiste, pour l’appliquer à sa vie comme un toltèque.

Posted il y a 2 ans
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  1. sansfiltre a publié ce billet