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"Apprennez à être seul et à l’apprécier. Il n’y a rien de plus libérateur et de plus puissant que d’apprendre à aimer sa propre compagnie." -Mandy Hale
(traduit par Sans Filtre)

"Apprennez à être seul et à l’apprécier. Il n’y a rien de plus libérateur et de plus puissant que d’apprendre à aimer sa propre compagnie." -Mandy Hale

(traduit par Sans Filtre)

Mythe n°4 - Les introvertis n’aiment pas les gens Au contraire, les introvertis valorisent énormément les quelques amis qu’ils ont. Ils peuvent les compter sur les doigts d’une main. Si vous êtes assez chanceux pour qu’un introverti vous considère comme son ami, vous avez probablement là un allié loyal pour la vie. Une fois que vous avez gagné leurs respect en tant qu’une personne ayant de la profondeur, c’est gagné.
(source : Expanded Consciousness | photo : Wallmay (fonds d’écran) | Traduit par Sans Filtre)

Mythe n°4 - Les introvertis n’aiment pas les gens
Au contraire, les introvertis valorisent énormément les quelques amis qu’ils ont. Ils peuvent les compter sur les doigts d’une main. Si vous êtes assez chanceux pour qu’un introverti vous considère comme son ami, vous avez probablement là un allié loyal pour la vie. Une fois que vous avez gagné leurs respect en tant qu’une personne ayant de la profondeur, c’est gagné.

(source : Expanded Consciousness | photo : Wallmay (fonds d’écran) | Traduit par Sans Filtre)

7 habitudes de personnes à l’intelligence émotionnelle élevée(par Arnaud Lefebvre)
✔. Elles se concentrent sur le positif
Sans pour autant ignorer les côtés négatifs de l’existence, les personnes émotionnellement intelligentes ne passent pas trop de temps à dépenser du temps et de l’énergie sur les problèmes. Au contraire, elles préfèrent envisager une situation sous son aspect positif et s’atteler à résoudre les difficultés. Elles se concentrent sur leurs aptitudes et sur les choses qui sont sous leur contrôle.
✔. Elles s’entourent de personnes positives
Les gens à l’intelligence émotionnelle élevée ne passent pas beaucoup de temps à écouter les gens qui se plaignent qu’ils ont finalement tendance à éviter. Ils sont conscients que les personnes négatives drainent leur l’énergie et ils ne sont pas disposés à les laisser faire. Les personnes négatives apprennent à éviter les personnes positives car celles-ci recherchent le positif dans chaque situation. Les personnes émotionnellement intelligentes passent du temps avec les autres à l’attitude positive et se focalisent sur le côté lumineux de la vie. Il est facile de les repérer car elles ont l’habitude de sourire et de rire beaucoup et ont tendance à attirer avec eux les autres personnes au même comportement. Leur chaleur, leur ouverture d’esprit et leur attitude bienveillante font que les autres les considèrent davantage comme dignes de confiance.
✔. Elles sont capables de se fixer des limites et de s’affirmer
Même si leur ouverture d’esprit et leur nature aimable peuvent les faire apparaître comme des proies faciles, les personnes émotionnellement intelligentes sont capables de se fixer des limites et de s’affirmer en cas de besoin. Elles font preuve de politesse et de considération mais restent fermes en même temps. Elles évitent cependant de se faire des ennemis en adoptant une réponse mesurée lorsqu’un conflit survient et gèrent de manière appropriée la situation. Elles pensent avant de parler et se donnent le temps pour calmer une émotion démesurée. Elles savent également dire non.
✔. Elles pensent à l’ avenir et laissent filer le passé
Les personnes avec une intelligence émotionnelle élevée sont trop occupées à penser aux possibilités de l’avenir pour se focaliser sur les choses qui n’ont pas fonctionné dans le passé. Elles s’inspirent de l’apprentissage des situations révolues et appliquent ces enseignements aux actions futures. Elles ne voient jamais l’échec comme quelque chose de stable ou comme un reflet d’elles-mêmes.
✔. Elles recherchent le moyen de rendre la vie plus amusante, plus heureuse et intéressante
Que cela soit sur le lieu du travail, avec leur famille ou avec des amis, les personnes à l’intelligence émotionnelle forte savent ce qui les rend heureuse et cherchent à prolonger le plaisir. Elles éprouvent également du plaisir et de la satisfaction lorsque les autres sont heureux et comblés et font tout ce qui est possible pour égayer la journée d’autrui.
✔. Elles choisissent adéquatement la façon dont elles dépensent leur énergie
Les personnes émotionnellement intelligentes sont capables de passer à autre chose lorsque les choses ne fonctionnent pas comme prévu. Elles sont aussi capables de se focaliser sur autre chose lorsqu’il y a conflit avec autrui. Elles n’éprouvent pas de rancune et ne gardent pas de colère en ce qui concerne la façon dont elles ont été traitées par les autres mais utilisent plutôt l’incident pour faire en sorte que cela ne se reproduise plus. « Dupe-moi une fois, honte à toi. Dupe-moi deux fois, honte à moi », telle est leur devise. Même si elles sont capables de passer à autre chose et ont facilement tendance à pardonner, elles n’oublient cependant pas et évitent de se retrouver dans la même situation à nouveau.
✔. Elles tirent continuellement des leçons des expériences et évoluent de plus en plus vers l’indépendance
Les personnes dont l’intelligence émotionnelle est élevée apprennent continuellement des expériences de l’existence. Elles grandissent et évoluent sans cesse, sont ouverts aux nouvelles idées et sont toujours prêtes à apprendre des autres. En tant que penseurs critiques, elles sont toujours prêtes à changer d’avis si quelqu’un leur faire part d’une meilleure idée. Bien qu’elles soient ouvertes aux nouvelles propositions des autres et qu’elles recueillent en permanence de nouvelles informations, elles ont confiance en leur propre capacité de jugement pour déterminer la meilleure décision en ce qui les concerne.(Via: Fast Company)
(source: Express.be)

7 habitudes de personnes à l’intelligence émotionnelle élevée
(par Arnaud Lefebvre)

. Elles se concentrent sur le positif

Sans pour autant ignorer les côtés négatifs de l’existence, les personnes émotionnellement intelligentes ne passent pas trop de temps à dépenser du temps et de l’énergie sur les problèmes. Au contraire, elles préfèrent envisager une situation sous son aspect positif et s’atteler à résoudre les difficultés. Elles se concentrent sur leurs aptitudes et sur les choses qui sont sous leur contrôle.

. Elles s’entourent de personnes positives

Les gens à l’intelligence émotionnelle élevée ne passent pas beaucoup de temps à écouter les gens qui se plaignent qu’ils ont finalement tendance à éviter. Ils sont conscients que les personnes négatives drainent leur l’énergie et ils ne sont pas disposés à les laisser faire. Les personnes négatives apprennent à éviter les personnes positives car celles-ci recherchent le positif dans chaque situation. Les personnes émotionnellement intelligentes passent du temps avec les autres à l’attitude positive et se focalisent sur le côté lumineux de la vie. Il est facile de les repérer car elles ont l’habitude de sourire et de rire beaucoup et ont tendance à attirer avec eux les autres personnes au même comportement. Leur chaleur, leur ouverture d’esprit et leur attitude bienveillante font que les autres les considèrent davantage comme dignes de confiance.

. Elles sont capables de se fixer des limites et de s’affirmer

Même si leur ouverture d’esprit et leur nature aimable peuvent les faire apparaître comme des proies faciles, les personnes émotionnellement intelligentes sont capables de se fixer des limites et de s’affirmer en cas de besoin. Elles font preuve de politesse et de considération mais restent fermes en même temps. Elles évitent cependant de se faire des ennemis en adoptant une réponse mesurée lorsqu’un conflit survient et gèrent de manière appropriée la situation. Elles pensent avant de parler et se donnent le temps pour calmer une émotion démesurée. Elles savent également dire non.

. Elles pensent à l’ avenir et laissent filer le passé

Les personnes avec une intelligence émotionnelle élevée sont trop occupées à penser aux possibilités de l’avenir pour se focaliser sur les choses qui n’ont pas fonctionné dans le passé. Elles s’inspirent de l’apprentissage des situations révolues et appliquent ces enseignements aux actions futures. Elles ne voient jamais l’échec comme quelque chose de stable ou comme un reflet d’elles-mêmes.

. Elles recherchent le moyen de rendre la vie plus amusante, plus heureuse et intéressante

Que cela soit sur le lieu du travail, avec leur famille ou avec des amis, les personnes à l’intelligence émotionnelle forte savent ce qui les rend heureuse et cherchent à prolonger le plaisir. Elles éprouvent également du plaisir et de la satisfaction lorsque les autres sont heureux et comblés et font tout ce qui est possible pour égayer la journée d’autrui.

. Elles choisissent adéquatement la façon dont elles dépensent leur énergie

Les personnes émotionnellement intelligentes sont capables de passer à autre chose lorsque les choses ne fonctionnent pas comme prévu. Elles sont aussi capables de se focaliser sur autre chose lorsqu’il y a conflit avec autrui. Elles n’éprouvent pas de rancune et ne gardent pas de colère en ce qui concerne la façon dont elles ont été traitées par les autres mais utilisent plutôt l’incident pour faire en sorte que cela ne se reproduise plus. « Dupe-moi une fois, honte à toi. Dupe-moi deux fois, honte à moi », telle est leur devise. Même si elles sont capables de passer à autre chose et ont facilement tendance à pardonner, elles n’oublient cependant pas et évitent de se retrouver dans la même situation à nouveau.

. Elles tirent continuellement des leçons des expériences et évoluent de plus en plus vers l’indépendance

Les personnes dont l’intelligence émotionnelle est élevée apprennent continuellement des expériences de l’existence. Elles grandissent et évoluent sans cesse, sont ouverts aux nouvelles idées et sont toujours prêtes à apprendre des autres. En tant que penseurs critiques, elles sont toujours prêtes à changer d’avis si quelqu’un leur faire part d’une meilleure idée. Bien qu’elles soient ouvertes aux nouvelles propositions des autres et qu’elles recueillent en permanence de nouvelles informations, elles ont confiance en leur propre capacité de jugement pour déterminer la meilleure décision en ce qui les concerne.
(Via: Fast Company)

(source: Express.be)

(Source : pakse)

(Source : zowieee)

Mythe n°3 - Les introvertis sont dursLes introvertis ne voient pas de raison de tourner autour du pot avec des conventions sociales. Ils souhaitent que chacun soit authentique et honnête. Malheureusement, c’est inacceptable dans la plupart des situations. Les introvertis peuvent alors ressentir beaucoup de pression pour entrer dans ce moule, une pression qu’ils trouvent fatigante.
(source : Expanded Consciousness | photo : Les Trucs de Myrtille | Traduit par Sans Filtre)

Mythe n°3 - Les introvertis sont durs
Les introvertis ne voient pas de raison de tourner autour du pot avec des conventions sociales. Ils souhaitent que chacun soit authentique et honnête. Malheureusement, c’est inacceptable dans la plupart des situations. Les introvertis peuvent alors ressentir beaucoup de pression pour entrer dans ce moule, une pression qu’ils trouvent fatigante.

(source : Expanded Consciousness | photo : Les Trucs de Myrtille | Traduit par Sans Filtre)

(source: SelfConscious)

(source: SelfConscious)

Mythe n°2 - Les introvertis sont timidesLa timidité n’a rien à voir avec le fait d’être introverti. Les introvertis n’ont pas nécessairement peur des gens. Ce dont ils ont besoin, c’est d’une raison pour interagir avec une personne. Ils n’interagissent pas pour interagir. Si vous voulez parler à un introverti, commencez à lui parler. Ne vous inquiétez pas d’être poli ou non.
(source : Expanded Consciousness | photo : The Expresso Tribune (blogs) | Traduit par Sans Filtre)

Mythe n°2 - Les introvertis sont timides
La timidité n’a rien à voir avec le fait d’être introverti. Les introvertis n’ont pas nécessairement peur des gens. Ce dont ils ont besoin, c’est d’une raison pour interagir avec une personne. Ils n’interagissent pas pour interagir. Si vous voulez parler à un introverti, commencez à lui parler. Ne vous inquiétez pas d’être poli ou non.

(source : Expanded Consciousness | photo : The Expresso Tribune (blogs) | Traduit par Sans Filtre)

Le fait d’éprouver de la joie à faire le bien d’autrui, ou d’en retirer de surcroît des bienfaits pour soi-même, ne rend pas, en soi, un acte égoïste. L’altruisme authentique n’exige pas que l’on souffre en aidant les autres et ne perd pas son authenticité s’il s’accompagne d’un sentiment de profonde satisfaction. De plus, la notion même de sacrifice est très relative : ce qui apparaît comme un sacrifice à certains est ressenti comme un accomplissement par d’autres.
Pour remédier aux souffrances d’autrui, nous pouvons choisir de payer de notre propre personne, renoncer à certaines de nos possessions ou à notre confort. En effet, si nous sommes mus par une motivation altruiste sincère et déterminée, nous vivrons ce geste comme une réussite et non un échec, un gain et non une perte, une joie et non une mortification. L’abnégation dite « sacrificielle » et, à ce titre, décriée par les zélateurs de l’égocentrisme, n’est sacrifice que pour l’égoïste. Pour l’altruiste, elle devient une source d’épanouissement. La qualité de notre vécu ne s’en trouve pas diminuée, mais augmentée. « L’amour est la seule chose qui double à chaque fois qu’on le donne », disait Albert Schweitzer. On ne peut donc plus parler de sacrifice puisque, subjectivement, l’acte accompli, loin d’avoir été ressenti comme une souffrance ou une perte, nous a, au contraire, apporté la satisfaction d’avoir agi de manière juste, désirable et nécessaire.
Lorsque l’on parle du « coût » d’une action altruiste, ou des sacrifices consentis en faveur des autres, il s’agit souvent de sacrifices extérieurs – notre confort physique, nos ressources financières, notre temps, etc. Mais ce coût extérieur ne correspond pas pour autant à un coût intérieur. Même si nous avons consacré du temps et des ressources à l’accomplissement du bien d’autrui, si cet acte est vécu comme un gain intérieur, la notion même de coût s’évanouit.
De plus, si nous reconnaissons la valeur de l’aspiration commune à tous les êtres sensibles d’échapper à la souffrance, il nous paraîtra raisonnable et souhaitable d’accepter certaines difficultés pour leur assurer de grands bienfaits. De ce point de vue, s’il se trouve qu’une action altruiste nous fait indirectement du bien, tant mieux ; si elle ne nous fait ni bien ni mal, cela n’a pas d’importance ; et si elle exige certains sacrifices, cela en vaut la peine, puisque notre sentiment d’adéquation avec nous-mêmes s’en trouve accru.
Tout est une question de mesure et de bon sens : si la diminution de la souffrance est le critère principal, il serait déraisonnable de sacrifier notre bien-être durable pour que l’autre puisse jouir d’un avantage mineur. L’effort consenti doit avoir un sens. Il serait absurde de risquer notre vie pour repêcher une bague que quelqu’un a laissé tomber dans l’eau, ou de dépenser une somme importante pour donner une caisse de bouteilles d’alcool à un ivrogne malade. Par contre, cela aurait un sens de sauver la vie de la personne si elle était tombée à l’eau avec sa bague au doigt, et d’utiliser notre argent pour aider l’ivrogne à se débarrasser de l’alcoolisme qui le tue.
(source: Mathieuricard.org | Photo: That Audit Guy)

Le fait d’éprouver de la joie à faire le bien d’autrui, ou d’en retirer de surcroît des bienfaits pour soi-même, ne rend pas, en soi, un acte égoïste. L’altruisme authentique n’exige pas que l’on souffre en aidant les autres et ne perd pas son authenticité s’il s’accompagne d’un sentiment de profonde satisfaction. De plus, la notion même de sacrifice est très relative : ce qui apparaît comme un sacrifice à certains est ressenti comme un accomplissement par d’autres.

Pour remédier aux souffrances d’autrui, nous pouvons choisir de payer de notre propre personne, renoncer à certaines de nos possessions ou à notre confort. En effet, si nous sommes mus par une motivation altruiste sincère et déterminée, nous vivrons ce geste comme une réussite et non un échec, un gain et non une perte, une joie et non une mortification. L’abnégation dite « sacrificielle » et, à ce titre, décriée par les zélateurs de l’égocentrisme, n’est sacrifice que pour l’égoïste. Pour l’altruiste, elle devient une source d’épanouissement. La qualité de notre vécu ne s’en trouve pas diminuée, mais augmentée. « L’amour est la seule chose qui double à chaque fois qu’on le donne », disait Albert Schweitzer. On ne peut donc plus parler de sacrifice puisque, subjectivement, l’acte accompli, loin d’avoir été ressenti comme une souffrance ou une perte, nous a, au contraire, apporté la satisfaction d’avoir agi de manière juste, désirable et nécessaire.

Lorsque l’on parle du « coût » d’une action altruiste, ou des sacrifices consentis en faveur des autres, il s’agit souvent de sacrifices extérieurs – notre confort physique, nos ressources financières, notre temps, etc. Mais ce coût extérieur ne correspond pas pour autant à un coût intérieur. Même si nous avons consacré du temps et des ressources à l’accomplissement du bien d’autrui, si cet acte est vécu comme un gain intérieur, la notion même de coût s’évanouit.

De plus, si nous reconnaissons la valeur de l’aspiration commune à tous les êtres sensibles d’échapper à la souffrance, il nous paraîtra raisonnable et souhaitable d’accepter certaines difficultés pour leur assurer de grands bienfaits. De ce point de vue, s’il se trouve qu’une action altruiste nous fait indirectement du bien, tant mieux ; si elle ne nous fait ni bien ni mal, cela n’a pas d’importance ; et si elle exige certains sacrifices, cela en vaut la peine, puisque notre sentiment d’adéquation avec nous-mêmes s’en trouve accru.

Tout est une question de mesure et de bon sens : si la diminution de la souffrance est le critère principal, il serait déraisonnable de sacrifier notre bien-être durable pour que l’autre puisse jouir d’un avantage mineur. L’effort consenti doit avoir un sens. Il serait absurde de risquer notre vie pour repêcher une bague que quelqu’un a laissé tomber dans l’eau, ou de dépenser une somme importante pour donner une caisse de bouteilles d’alcool à un ivrogne malade. Par contre, cela aurait un sens de sauver la vie de la personne si elle était tombée à l’eau avec sa bague au doigt, et d’utiliser notre argent pour aider l’ivrogne à se débarrasser de l’alcoolisme qui le tue.

(source: Mathieuricard.org | Photo: That Audit Guy)

8 croyances ancestrales scientifiquement prouvées

Non, la Terre n’est pas plate et elle n’est pas non plus au centre de l’Univers, mais les Anciens n’avaient pas pour autant tout faux dans leurs conceptions du monde. En fait, ces dernières années, la science moderne a pu valider toute une série de croyances et d’enseignements ancestraux.

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Si, intuitivement, nous pensons depuis des siècles que la psychologie ancienne et les pratiques contemplatives peuvent nous aider à mener une vie heureuse, saine et équilibrée, jamais la science n’avait jusqu’ici pu en apporter la preuve. C’est à présent chose faite pour un certain nombre de savoirs légués par les sages de l’Antiquité, en voici 8.

1) Aider les autres apporte la santé
Dans leur éternelle quête du bonheur, les philosophes grecs ont mis en avant les bienfaits de l’hédonisme et de l’eudémonisme. Le premier considère la recherche du plaisir et l’évitement du déplaisir comme l’objectif dans la vie tandis que le second pose comme principe que le bonheur, le sien et celui d’autrui, est le véritable but de l’existence humaine. Une étude menée par Barbara Fredrickson, psychologue à l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill et publiée l’an dernier dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences, pourrait bien révéler que la seconde doctrine philosophique a de réels bienfaits sur notre santé et notre bien-être. En observant les effets des deux concepts philosophiques sur les gènes des participants par le biais d’interviews radiophoniques, de questionnaires et de tests sanguins, la chercheuse a en effet découvert que les individus à tendance eudémoniste produisaient davantage d’anticorps que leurs camarades hédonistes, ce qui améliore santé et longévité.

2) L’acupuncture rééquilibre l’organisme
On prête à cette pratique de la médecine traditionnelle chinoise le pouvoir de remédier aux déséquilibres du Chi (ou l’énergie vitale) de l’individu. Mais, que l’on croie ou non en l’existence de ce flux d’énergie, une récente étude, publiée dans la revue médicale Archives of Internal Medicine, a montré que cette pratique millénaire était bel et bien capable de soulager les migraines, l’arthrite et d’autres douleurs chroniques.

3) Le soutien d’une communauté est nécessaire pour s’épanouir
D’après les enseignements bouddhistes traditionnels, la communauté est au cœur d’une vie heureuse et épanouie. Une étude menée en 2010 par les universités américaines de Brigham Young et de Caroline du Nord à Chapell Hill a confirmé cette croyance en parvenant à la conclusion qu’une vie sociale épanouie augmentait l’espérance de vie. En examinant 148 études sur le sujet, les chercheurs ont en effet découvert que les individus entretenant de solides liens sociaux avaient une probabilité de survie de 50% supérieure.

4) Le Tai Chi peut soulager certaines maladies
Cet art martial ancien originaire de Chine se fonde sur un principe d’équilibre entre le corps et l’esprit et génère ainsi un sentiment de paix et d’harmonie, naturellement propice à une longue vie. Dans le périodique de Harvard Women’s Health Watch de mai 2009, différentes études concluaient que cette pratique de « méditation en mouvement », pouvait, en complément des traitements classiques, contribuer à prévenir et à soigner de nombreuses pathologies liées à l’âge. D’autres études menées ces dix dernières années ont par ailleurs prouvé que le Tai Chi était bénéfique dans le traitement de l’arthrite, d’une faible densité osseuse et de problèmes cardiaques.

5) La méditation peut réduire le stress et aider à trouver la paix intérieure
On attribue à cette pratique venue d’Orient la capacité de calmer l’esprit, d’élever le niveau de conscience et, secondairement, d’améliorer la santé et le bien-être. La science est aujourd’hui en train de démontrer ces bienfaits sur la santé. Une équipe de scientifiques de la Harvard Medical School a ainsi révélé que la méditation pouvait agir sur les gènes responsables du contrôle du stress et du système immunitaire.

Afin de mesurer avec précision les changements physiologiques qui s’opéraient chez les participants sous l’effet de la relaxation, le psychiatre John Denniger et ses collègues ont fait appel à des techniques d’imagerie cérébrale et de génomique. Après avoir suivi des sujets très stressés pendant qu’ils pratiquaient le yoga et la méditation, les chercheurs ont effectivement remarqué une amélioration de l’action des mitochondries qui permet de réduire le stress en lien avec des problèmes de santé.

6) La compassion est la clé d’une vie épanouie
Dans le bouddhisme tibétain, on pratique le “metta”, ou l’amour bienveillant. En 2012, une étude de l’Université Emory a démontré que la méditation sur la compassion basée sur la pratique tibétaine pouvait effectivement nous aider à comprendre ce que ressentent les autres.

Une autre étude, de 2011, basée sur la méditation de l’amour bienveillant, a prouvé quant à elle, qu’à la longue, cette pratique faisait croître les émotions positives des participants et leur permettait ensuite d’être plus conscients, de trouver leur place et leur but dans la vie et de retrouver la santé. Tout cela contribuait in fine à augmenter leur sentiment de satisfaction général dans la vie.

7) Accepter ce que l’on ne peut changer est crucial pour réduire la souffrance
Toujours selon les enseignements bouddhiques, il convient d’accepter les choses contre lesquelles on ne peut rien pour pouvoir apaiser la souffrance. Aujourd’hui, les scientifiques ont montré que cette croyance était tout à fait fondée, en particulier chez les personnes âgées confrontées à des changements difficiles à vivre comme la mise en maison de repos et la perte d’une certaine autonomie.

Les chercheurs de l’Université Deakin, en Australie, ont découvert que les personnes âgées placées en maison de repos et diminuées vivaient plus longtemps et plus heureuses lorsqu’elles acceptaient la réalité de leur situation, autrement dit, qu’elles lâchaient prise. Leur étude, publiée l’an dernier dans le Journal of Happiness Studies, comparait pour cela le sentiment de satisfaction général aussi bien chez les personnes placées en maison de repos que chez celles qui étaient toujours autonomes.

8) L’amour est la clé de tout
S’il y a bien une chose sur laquelle une grande partie des sagesses anciennes s’accordent, c’est l’importance de l’amour pour vivre une vie heureuse et épanouie. Dans l’espoir de percer la véritable source d’une vie complètement épanouie, un groupe de chercheurs de l’Université d’Harvard a suivi pendant 75 ans, dans le cadre de sa Grant Study, le parcours de vie de 268 étudiants. Et, pour le psychiatre George Vaillant, ce qui ressort principalement de l’étude est qu’une vie heureuse tourne autour de relations bienveillantes.