I almost cried.. Wow..
“Almost” ? My friend, I did cry, for real. Thanks for this awesome video.
(Source : youtube.com)
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(Source : youtube.com)
Le sage Amérindien - extraits
Je ne suis pas intéressé par ce que tu fais pour vivre.Je veux savoir ce qui brûle en toi et si tu oses rêver la réalisation de ce que tu portes dans le cœur.
Je ne suis pas intéressé par ton âge.
Je veux savoir si tu prends le risque de passer pour un fou au nom de l’Amour, de tes rêves et de l’aventure qu’est la vie.
Je ne suis pas intéressé à savoir quelles planètes sont en carré avec la lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre tristesse, si tu as été ouvert aux trahisons de la vie ou si tu es devenu endurci et fermé par peur d’une peine prochaine.
Je veux savoir si tu peux t’asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, sans bouger pour la cacher, l’amoindrir ou l’arrêter.
Je veux savoir si tu peux être dans la joie, la mienne ou la tienne, si tu peux danser avec ferveur et laisser l’extase te remplir complètement, jusqu’au bout de tes doigts et de tes orteils sans nous dire de faire attention, d’être réaliste et de ne pas oublier les limites de l’être humain.
Je ne suis pas intéressé à savoir si ce que tu me dis est vrai.
Je veux savoir si tu es prêt à décevoir les autres pour rester vrai avec toi-même et si tu peux supporter d’être accusé de trahison et ne pas trahir ton âme.
Je veux savoir si tu peux être fidèle et donc digne de confiance.
…Je veux savoir si tu peux vivre avec les échecs, les miens ou les tiens, et pourtant continuer à te tenir debout au bord du lac en criant à la pleine lune argentée « oui .Je ne suis pas intéressé à savoir ce que tu as appris, où tu l’as appris et qui te l’a enseigné.
Je veux savoir ce qui te nourrit de l’intérieur lorsque tout s’effondre autour de toi.
Je veux savoir si tu peux rester seul avec toi-même, et si tu jouis vraiment de ta propre compagnie dans ces moments de vide.
- Sage Amérindien, Le rêveur d’orient.
Traduit de l’anglais par Urwana Shandar.
source : http://www.clown.asso.fr/
(Source : abretumente)
Aujourd’hui, j’ai envie de parler de musique zen. Du coup, je découvre en même temps que vous un artiste du genre : Masakazu Yoshizawa. Toutes les informations ci-dessous sont tirées de son site web et de Wikipédia. Le titre que vous entendez dans la vidéo est tiré de l’album Zen Garden (cependant, je n’ai pas trouvé le titre ni pu vérifier cette information).
Masakazu Yoshizawa (1950-2007) était un musicien multi-facette reconnu internationalement, en partie pour sa maîtrise de plusieurs types de flûtes japonaises (shakuachi, shinobue, hichiriki, nokan, etc.) et de percussions, parmi lesquelles diverses variétés de taïko et de tsutsumis (tambours traditionnellement utilisés par les geishas).
Yoshizawa a donné des concerts à travers le monde et composait aussi bien pour les orchestres que pour quantité de formations japonaises différentes. Il était également actif en tant que musicien de studio, principalement dans le cinéma. On le retrouve en tant que soliste dans le film “Mémoires d’une geisha” dans lequel il apparaît aussi à l’écran.
On a pu l’entendre sur plusieurs bandes originales de films, parmi lesquels Jurassic Park, Dragon: L’histoire de Bruce Lee, et la série des Tortues Ninjas.
Son travail ne s’arrête pas à la musique. Entre autre chose, Yoshizawa fabriquait lui-même ses flûtes et pratiquait la calligraphie.
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Quelques mots sur KOKIN GUMI
“Kokin gumi” signifie “vieux et neuf” ou “traditionnel et contemporain”. Il s’agit d’un groupe formé en 1993 par Masakazu Yoshizawa, Hiromi Hashibe et Tateo Takahashi. Mélangeant musique traditionnelle et sonorités électroniques, le groupe livrait au public des créations originales et contemporaines. Ils ont donné des concerts dans tous le Japon, et ailleurs, et ont fait plusieurs apparitions télé, entre autre sur NHK (le réseau national de télévision publique).
On a pu les apercevoir aux alentours de Los Angeles, dans plusieurs évènements incluant le “Nisei Week Festival”.
(Source : serenitv.fr)
J’ai demandé la force
Et Dieu m’a donné des épreuves
Pour me rendre fortJ’ai demandé la sagesse
Et Dieu m’a donné des problèmes
A résoudre.J’ai demandé la prospérité
Et Dieu m’a donné un cerveau et des muscles
Pour travailler.J’ai demandé du courage
Et Dieu m’a donné des dangers
A vaincre.J’ai demandé l’amour
Et Dieu m’a donné des gens à aider.J’ai demandé des faveurs
Et Dieu m’a donné des occasionsJe n’ai rien reçu de ce que je désirais
J’ai reçu tout ce dont j’avais besoin.
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I asked for strength.
God gave me difficulties to make me
strong.I asked for wisdom.
God gave me problems to solve.I asked for prosperity.
God gave me brawn and brain to
work.I asked for courage.
God gave me dangers to overcome.I asked for love.
God gave me troubled people to help.I asked for favors.
God gave me opportunities.I received nothing I wanted.
I received everything I needed.
(Hazrat Inayat Khan)
Photo via http://vbshalom.tumblr.com
The intuitive mind is a sacred gift and the rational mind is a faithful servant. We have created a society that honors the servant and has forgotten the gift.
~ Albert Einstein
Trad: “L’intuition est un don sacré et l’esprit rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le servant et qui a oublié le don.”
(Source : zenmind-nomind)
QUAND JE SERAI GRAND…
“Quel est ton but dans la vie ?”
Avez-vous remarqué à quel point cette question est rare ? Tout le monde se la pose à soi-même. Jamais on ne la pose aux autres. C’est une sorte de bruit de fond dans nos pensées. Comme une espèce de tabou étrange, un trou noir, qui n’est jamais approché dans le cadre d’une conversation sociale standard.
Je rêve qu’on me pose un jour cette question.
Avoir un jour en face de moi un interlocuteur -ou une interlocutrice, peu importe- qui me demandera : “que veux-tu faire dans la vie ?” Et je saurai lui répondre.
Ma réponse sera longue, car pour une fois nous aurons le temps. Je lui dirai qu’il n’est pas obligé de m’écouter, que ce n’est pas ce que je cherche. Puis, je lui demanderai si je peux lui raconter une histoire et il me répondra bien sûr, parce qu’il sera patient et sincèrement curieux, deux qualités trop rares et souvent mal interprétées.
Et alors, je lui raconterai. Tout. Du début à la fin. En commençant par l’enfance. L’âge où on vous demande ce que vous rêvez de faire dans la vie, pour mieux tuer le rêve ensuite.
Je lui dirai que j’ai voulu faire magicien. Mais que j’ai changé d’avis, parce que je voulais un métier qui fasse plaisir à ma mère.
Je lui dirai qu’après lui avoir posé la question, ma mère a réfléchi, avant de me répondre “pharmacien”. Mais elle s’est ravisée et m’a dit : “choisis plutôt un métier qui te plaît”.
Je lui dirai qu’à l’époque, je rêvais d’un métier où je pourrai me faire plaisir, faire plaisir à ma mère et à beaucoup de monde en même temps. Et que c’est suite à ça que j’ai décidé d’être musicien.
Je lui dirai qu’aujourd’hui, je veux le bonheur des gens, car il nourrit mon bonheur. C’est un cercle vertueux. Mais on ne peut pas partager un bonheur qu’on n’a pas soi-même.
Je lui dirai que je souffre d’hyper-sensibilité. Et là, je lui parlerai des larmes et de la souffrance de cet apprentissage du bonheur. Puis je remercierai tous ceux qui m’ont frappé, qui m’ont insulté, qui ont profité de ma bienveillance et de ma profonde confiance en le genre humain.
Tout ceux qui m’ont blessé, volontairement ou involontairement. Je me souviens d’eux. Certaines blessures étaient physique, les plus dures étaient morales. Ces blessures ont été les maîtres qui m’ont enseigné la vie. Je lui citerai les noms et j’oublierai chaque nom après l’avoir cité. Mais je me souviendrai de chaque leçon.
Je lui dirai qu’au contraire de me briser, ils m’ont renforcé dans mes convictions. Et aujourd’hui, chaque projet que j’entame, chaque pas que je fais est motivé par une profonde envie de voir le monde rire et sourire.
Je lui dirai les amours perdues et les désillusions. Que les amours n’ont jamais été perdues mais ont été transformées en quelque chose de plus et que les désillusions n’étaient que des rêves mal formulés, des changements d’itinéraires pour un cap identique.
Je lui dirai tout ça. Je lui raconterai l’histoire de ce petit garçon qui, naïvement, voulait voir danser le monde. Et qui a grandi sans perdre ce rêve.
Et il comprendra.
Je lui dirai qu’aujourd’hui, j’ai acquis beaucoup de patience. Que j’aime la main qui me frappe et celle qui me caresse. Et que je suis triste pour la main qui frappe : elle n’est pas heureuse. Et ça me rend morose d’y penser sans pouvoir rien faire.
Je lu dirai qu’aujourd’hui, j’ai appris ma place dans ce monde. Je lui dirai que le secret du sens de la vie, c’est le recul. Et que personne ne nous donnera la réponse, car la vie a le sens qu’on décide de lui donner.
Et je lui dirai que j’ai décidé du sens de ma vie et qu’ainsi, j’ai déposé le lourd fardeau de cette question : il ne m’encombre plus. Je lui dirai que j’aime les citations et lui citerai Paul Eluard qui disait : “Il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur et rien d’autre.”
Je lui expliquerai que c’est pour ça que je médite, que je fais de la musique et que je pratique l’écriture sans filtre sur un blog tout public.
Je lui dirai que je crois sincèrement à ce que j’écris. Mais que je peux avoir tort, car j’expérimente la vie en permanence. Que je l’ai déjà dit et écrit à d’autres, mais qu’il est le seul à le prendre au sérieux. Et je l’en remercierai pour ça.
Aujourd’hui, on me dit souvent que je suis sensible et naïf (en insistant bien sur le fait qu’il s’agit d’un défaut, mais je ne suis pas d’accord). Je terminerai en lui disant qu’il me reste encore tant de chose à apprendre et à comprendre et que je m’en réjouis.
Et là, il me demandera encore :“Et finalement, quel est ton but dans la vie ?” Je lui répondrai simplement :
-Vivre. Tranquille et heureux.
Puis je lui demanderai :
-Et toi ?
Et il me racontera son histoire à son tour.
“Que veux-tu faire quand tu seras grand ?” est une question qui peut vous emmener très très loin, mais c’est à chacun de choisir une direction…
(Source : samlim)